Savez-vous d’où vient le mot personne ?
« Persona » en latin désignait le masque porté par les acteurs de théâtre dans l’Antiquité romaine. L’étymologie est fascinante car elle relie plusieurs dimensions : le visage que l’on montre, la voix qui résonne à travers le masque, l’identité profonde et la place que chacun a dans la société.
Certains l’associent aussi au verbe latin « personare », sonare — sonner et faire entendre, per — à travers. Nous sommes donc les sons que nous émettons et qui nous traversent.
Avant de nous lancer dans l’aventure et de définir nos trois ACT de manière plus approfondie, nous nous sommes penchés sur la signification de Sounds of Freedom.
Sounds, le dedans : les sons, la vibration, la résonance, la fréquence… comment s’ouvrir, comment vibrer, comment s’écouter, comment être ?
Freedom, le dehors : la liberté sans laquelle nous ne pouvons nous exprimer, créer, partager, dialoguer, tout simplement aller vers l’autre.
Aujourd’hui, nous sommes reliés à la vie des autres par un fil continu d’informations, de très nombreux profils. Nous avons accès à l’instant des autres. Mais la rencontre est de plus en plus rare, remplacée par le masque que l’on se force de montrer.
Par définition, un son est libre, une personne est libre. Sounds of Freedom est ce liant qui permet de tisser le fil avec soi, avec son être profond, d’aller du centre de l’être au centre de l’autre, par l’art, la pratique artistique, l’action de l’art. De l’être à l’autre par l’art. Trois mots, courts, directs, qui se ressemblent et interagissent transversalement.
Oui, Sounds of Freedom aspire à révéler l’ÊTRE pour stimuler l’AUTRE, créer et agir ensemble par l’ART.
— Bixente Simonet